Jeudi 17 juillet 2008

 

La gauche est censée représenter la défense des classes sociales les plus démunies et de les soutenir face à l'opulence et à l'outrancière domination de ceux qui exploitent les côtés des plus néfastes  de l'économie de marché en France et dans le monde.

Ca, c'était valable en 1971 et depuis, on essaie de nous faire croire que les choses ont changé et que cela est normal.

En fait, le principal parti de gauche Français, j'ai nommé le Parti Socialiste, s'apprête à vivre un congrès historique.

Il s'agit, derrière les manœuvres des têtes de réseau (les ténors) de décider si ce parti doit devenir officiellement et sans possibilité de retour, une écurie présidentielle reléguant les idées et les "fondamentaux" du socialisme à de simples phrases sans engagement ni militantisme.

 La gauche si contestatrice et vindicative face au pognon et au luxe a bien des choses à réapprendre en matière d'égalité et de lutte sociale.

En interne, la lutte pour revenir à des valeurs socialistes fera bientôt rage au sein du Parti Socialiste. Il faudra être opportuniste dans le sens noble du terme afin de saisir l'occasion dès quelle se présentera.

Il est donc temps de s'engager dans des réflexions amenant une prise de conscience militante de la situation.

Les "chefs" bien pensant, ceux qui écrivent les contributions au 3/4 dans leur cabinet avec leur garde rapprochée et qui lancent un pseudo débat démocratique quand l'essentiel de l'orientation politique de la futur motion d'orientation est déjà cadrée, ceux-là même qui dénoncent le manque de démocratie participative de la droite, ont du souci à se faire... enfin ceux qui veulent vraiment que celà change. en effet, devront aussi changer de méthodes de réflexion et d'action.

Membre du parti socialiste entre 1986 et 1995 et de retour dans ce mouvement depuis Avril 2008, il m'incombe de m'engager dans un débat interne et externe dans le respect de chacun.

Je constate que le parti socialiste est éclaté dans ses rangs et qu'il est temps aujourd'hui d'éclaircir les choses. Les ténors qui se sentent toujours "présidentiables" n'ont aucun intérêt à ouvrir totalement le débat avant 2012.

Or les les "contre réforme" de ce pays plonge la France vers un retour de l'Etat-Contrôle, l'Etat Policier que connu la France sous De Gaulle dans les années 60 voir pire car, en plus le gouvernement agit dans la perfidie et un cynisme proposant des lois injustes et dangereuses.

Le mouvement socialiste restera t-il muet encore tout au long de ces 4 prochaines années? C'est à craindre étant donnée la situation de notre mouvement.

ET CELA N'EST PAS SOUHAITABLE.


Il est temps de contester la structuration de ce mouvement en interne et de réfléchir à un autre modèle politique proche des populations en détresse sociales et soucieux d'apporter au Français des espace de réflexion et d'action.

J'en appelle à toutes personnes sensibilisées par ce message, soucieuses de s'engager en interne du PS actuel et en externe (tout en étant proche des idées socialistes) à s'organiser pour créer le débat en dehors des courants actuels et des partis politique.

N'oubliez pas que les initiatives viennent souvent d'une poignées de gens et qu'il ne sera pas ridicule de commencer cette aventure en petits nombre.

L'idée, est de mener dans un premier temps un espace de réflexion politique au sein des lieux publics avec la population.

Souscrivez à cet appel, quelque soit votre région et vos engagements. Si vous avez envie que cette situation change, ensemble, nous agirons pour faire évoluer les mentalités et les pratiques politiques en interne ou en externe d'un mouvement.

Rassemblons-nous autour des valeurs sociales et économiques prônant l’égalité des chances de réussite dans un système actuellement et fortement inégalitaire. Apprenons à nous connaître, débattons, échangeons et construisons un réseau d’échange.

On commence maintenant ?

En attendant le site : contactez-moi et réagissez sur un blog créé pour cela.




fredquillet@voila.fr
(06 82 52 82 60 )

Par frederic quillet
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Jeudi 26 juin 2008

Même s’il est à constater que le mouvement social a de l’envergure, celui-ci reste néanmoins flanquer dans une grande confusion idéologique au niveau du  projet politique et de la stratégie à développer.
 

Par certains cotés, les réactions des couches populaires et du peuple sont en avance par rapport à nombre de militants qui se précipitent avec ferveur dans des impasses théoriques et pratiques. Bien souvent, les mouvement politiques refusent de mettre en place une révision sérieuse des fondements, d'un travail d'analyse poussé et d'une large diffuse de ces travaux.

 

Le niveau de mobilisation populaire, bien que local, des évènements de Carhaix et de Quimper montre néanmoins une montée du mécontentement.

Pourtant, de grands appels de mobilisations syndicales n’ont pas rassemblé les foules. Ils est à avançet  plusieurs hypothèses à cela :

 

D'abord, les Françaises et les Français veulent une clarification politique sur les enjeux, la stratégie et un projet véritablement de gauche (terriblement déficient dans sa capacité à « tourner la page » et à innover), la prise de conscience que seul un projet global peut fournir un cadre solide à des revendications locales sur le « mieux vivre » n'est pas encore là. L'éthique et culture libérale ont fortement usé et sapé le « sentiment citoyen », c'est à dire la capacité à se lier d'empathie avec ceux qui ne sont pas nécessairement les très proches (amis, famille).

Or cette capacité à se sentier lier est ce qui fonde l'individu-citoyen et rend la mobilisation globale possible enfin, le maintien pour une partie des individus employés par le libéralisme du fatalisme dû à une faiblesse de l’éducation populaire réellement menée par les organisations supposées le faire.

Par frederic quillet
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Mardi 24 juin 2008
Bonjour,

J'ai 42 ans et je vis à Rouen. Consultant dans le champ du développement local, je suis un militant politique et associatif depuis plus de 20 ans.

Mon premier engagement politique fut, déjà, au sein du P.S entre 1986 et 1995. J'ai par la suite pris des distances pour m'engager au sein des Verts à Rouen de Septembre 2004 à Avril 2008

c'est la situation Nationale qui m'a fait retourner au sein du Parti Socialiste.

La droite plus que jamais au pouvoir depuis maintenant 6 ans développe une politique de casse sociale organisée et ayant pour objectif de réduire la population au simple rang de lampiste et de serviteurs du système économique.

Le parti Socialiste reconnait l'économie de marché comme l'un des modèles économiques. Mais cette reconnaissance ne signifie pas l'abandon de la lutte sociale. Au contraire ! 

Il est nécessaire de bâtir un projet politique fortement ancré à gauche afin que cette économie de marché s'humanise le plus possible pour arriver à ce qu'un jour, la redistrubution équitable des richesses soit une nécessité inscrite dans notre constitution Française mais aussi dans la future consitution du prochain traité Européen.

Tout au log de ce blog, vous pourrez réagir sur des thèmatiques .

J'espère que nous ferons un bon bout de chemin ensemble.
Par frederic quillet
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